UN FEU QUI BRULE EN NOUS...


CELA VOUS DIT QUELQUE CHOSE ?


  • J'emporte souvent mes problèmes professionnels avec moi pendant mes congés.
  • Je suis moins productif, bien que je m'investisse de plus en plus.
  • Je me renferme de plus en plus souvent sur moi-même.
  • Je néglige ma famille, mes amis et mes relations au profit de mon travail.
  • Je refoule mes besoins personnels et ces, depuis longtemps déjà.
  • Je travaille constamment et ne m'accorde guère de pauses ou de temps libre.
  • Je me sens fréquemment nerveux, épuisé et fatigué.
  • Après le travail, je me sens généralement fourbu et vidé.
  • J'ai du mal à me concentrer.
  • Ma mémoire est moins bonne qu'avant.
  • Je me sens continuellement surmené.
  • J'ai de plus en plus de difficultés à me motiver pour mon travail.
  • J'ai des problèmes d'endormissement ou j'ai du mal à « déconnecter » la nuit.
  • Je me sens diminué physiquement (p. ex. système immunitaire affaibli).
  • Je suis souvent irritable et je m'énerve plus vite et plus souvent qu'auparavant.
  • Je suis devenu plus susceptible.
  • J'ai tendance à être sarcastique et cynique.
  • Je me juge moi-même ainsi que mes résultats de manière plus négative qu'auparavant.
  • Ma consommation de substances destinées à me rendre alerte et performant a augmenté.

BURN OUT ...

Si le harcèlement repose sur une définition officielle qui conduit les entreprises à mettre en place des préventions adaptées, le Burn Out ne bénéficie pas de spécificités particulières en ce domaine. Il est, en conséquence, soumis à un principe général en matière de santé et de sécurité au travail qui impose à l'employeur "de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs". La question et si la personne est indépendante que faire, qui prend en charge, "je n'ai pas le droit de tomber malade"...

"Dans le langage courant, le terme de Burn Out est mis à toutes les sauces, pour désigner à tort une simple indigestion passagère de boulot, une sensation d'épuisement, un ras-le-bol temporaire de sa chefferie... Le vrai Burn Out est une lame de fond, qui ronge en douce ses victimes, et l'abat d'un coup, comme il est écrit littéralement un feu qui brule de l'intérieur, il s'inscrit comme une petite braise et qui aspire l'oxygène pour s'alimenter et créer un feu extraordinaire qui ravage tout et très vite et qui finalement à la fin quand il n'as plus de matière, il s'assagi pour ne plus qu'attendre que l'on lui redonne de la matière pour continuer a exister.

Je n'ai as pu me lever un matin "Mon corps refusait littéralement de m'obéir". Et ce cataclysme l'a mis hors-jeu pendant des mois, des années. Le travail les a 'tués'."

Il peut tomber sur n'importe qui, sans crier gare, un matin. Impossible de se lever, de parler, et encore moins de travailler. Les vertiges me sont venus commença rien compris à l'histoire les dans le brouillard le plus total... Après des recherches le Burn Out n'est pas reconnus comme une maladie du travail - toujours non reconnue comme telle en Suisse - celle qui saute même à la figure des plus solides. La maladie des motivés, des personnes engagées, indépendantes, rigoureuses, combatives, rien ne m'arrêtera. Ce sont souvent des gens qui n'ont pas appris à s'écouter, alors s'écouter est un large champ de travail mais au plus simple et simplement accepter de dire non... mais à redoubler d'efforts quand quelque chose ne va pas.

En cas de Burn Out, employés et employeurs sont interpellés

Dans une première phase, un employeur a de bonnes chances de mettre un frein à la spirale de stress et de surcharge. Toutefois, il est préférable de ne pas laisser la situation atteindre un tel point. Face aux absences qui ne cessent d'augmenter et aux coûts qu'une telle situation engendre, de plus en plus d'entreprises réalisent qu'il ne suffit pas toujours d'encourager et de motiver leurs employés, mais qu'elles doivent également les protéger.

La prévention du burnout ne doit toutefois pas revenir uniquement à l'employeur, mais également à l'employé, qui doit lui-même prendre des mesures de prévoyance. En particulier les personnes ambitieuses, perfectionnistes ou en quête de performance, sont toujours prêtes à pousser les limites, de sorte qu'elles finissent par s'épuiser.

Ce qu'un employeur peut faire:

  • Faire tomber le tabou autour du burnout, de l'épuisement et de la surcharge psychique
  • Apprendre à connaître les limites de chaque employé
  • Savoir fixer des objectifs réalistes
  • Vérifier la nécessité de faire des heures supplémentaires
  • Vérifier l'organisation du travail et la responsabilité des tâches, et ajuster au besoin
  • Garantir suffisamment d'espace pour les employés
  • Heures de travail flexibles, compatibles avec la vie sociale et la vie de famille
  • Valoriser les compétences et le savoir-faire des employés
  • Démontrer les perspectives de développement personnel
  • Mettre l'accent sur l'importance de la santé (fitness, gestion du stress, etc.)
  • Ne pas hésiter à montrer son appréciation
  • Ambiance de travail positive
  • Ouverture au dialogue

Ce qu'un employé peut faire:

  • Questionner son propre comportement
  • Savoir définir les priorités, donner une structure au quotidien, gestion du temps
  • Savoir définir des objectifs réalistes
  • Adresser les problèmes
  • Savoir se concentrer sur une tâche à la fois
  • Créer des moments de repos, même au travail
  • Instaurer un équilibre entre vie professionnelle et vie familiale
  • Ne pas toujours être disponible (par email ou téléphone mobile)
  • Envisager des perspectives d'avenir:
  • où ai-je envie d'aller? qu'est-ce qui est important pour moi ?

Personne n'est à l'abri d'un Burn Out. Il est donc primordial, pour les entreprises comme pour les employés, d'aborder le problème de façon préventive et d'être à l'écoute des signes précurseurs. (Handicap Chance). https://www.noburnout.ch



Eric Druliolle fait partie de ces experts. Directeur des opérations et du développement à l'Institut de sondage, de développement de programme de management et de politique de santé en entreprise (ISMAT) sis à Villars-sur-Glâne, il intervient régulièrement au sein de diverses entreprises romandes pour des actions préventives ou de réorganisation. Il relativise une approche du problème trop centrée sur l'individu: «Le climat de travail demeure déterminant pour expliquer l'apparition de cas de burn out chez les collaborateurs. Nous concentrons notre savoir-faire essentiellement sur cet aspect environnemental, même s'il est vrai qu'un profil-type des victimes d'épuisement existe. Pour nous, ce dernier constat ne dégage en rien l'entreprise de ses responsabilités: elle doit protéger les collaborateurs, parfois d'eux-mêmes!»

Pas de chiffres précis

«Le Burn Out, ou épuisement professionnel, est un syndrome d'épuisement qui peut s'installer sur le long terme, de manière insidieuse, en réaction au surmenage et au stress.

Il touche particulièrement les personnes qui s'investissent beaucoup dans leur travail.» Le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) consacre une partie de son action aux problématiques liées au burn out, dont il donne une définition extensive, mais qui reste sibylline sur de nombreux aspects (quand commence le long terme?, comment se manifeste un épuisement qui s'installe «de manière insidieuse»?, comment savoir si je m'investis trop dans mon travail?, etc.).

Pour comprendre le burn out, pour connaître ses signes annonciateurs ou savoir comment prévenir le mal, le SECO propose bien sûr d'autres informations. Surtout, avec le site stressnostress.ch, il met en place «un programme pour diminuer et prévenir le stress au travail». L'ensemble de ce dispositif étatique indique-t-il, par son existence-même, que l'épuisement professionnel constitue un phénomène social de très grande ampleur? Les chiffres manquent pour l'affirmer à coup sûr.

L'épuisement coûte cher aux entreprises

Les coûts liés à l'épuisement professionnel sont estimés à 5,58 milliards de francs pour les entreprises helvétiques. Ils sont notamment liés à l'absentéisme ou aux traitements médicaux engendrés. Si tous les travailleurs étaient en mesure de bénéficier d'un rapport avantageux entre ressources et contraintes, l'économie suisse pourrait connaître un gain de productivité de plus de 5 milliards de francs, souligne le Job Stress Index 2014, une étude de Promotion Santé Suisse parue en octobre 2014.

Ce gain passerait par une amélioration de la performance, qui représente 75% dans l'indice (4,258 milliards de francs) et une réduction de l'absentéisme, qui y pèse 25% (1,32 milliards).

Un million de travailleurs "épuisés"

Par ailleurs, la recherche établit un taux d'épuisement de 24%, ce qui signifie qu'environ un million de personnes actives dans le pays se dit surmenées. Cela représente un quart des 4,9 millions de travailleurs suisses. La pression des délais, mais aussi les relations avec les collègues et les supérieurs est les facteurs de stress les plus cités.

En 2010, une étude commandée par le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) relevait que 4% des travailleurs affirmaient se sentir épuisés émotionnellement au travail. Il s'agit d'un indicateur significatif du Burn Out, mais qui ne garantit pas nécessairement que ces personnes en soient atteintes.


Le bien-être au travail, nouveau moteur de la performance des entreprises Suisses.

Le bien-être au travail.

Très longtemps relégué au second plan, souvent même ignoré, le bien-être des employés tend à devenir une des principales préoccupations des entreprises Suisses. Nombreuses sont les sociétés qui doivent faire face au désengagement de leurs salariés : une réalité qui impacte lourdement leur développement économique.Les entreprises Suisses face au désengagement de leurs employésFût un temps où les salariés étaient considérés comme des ressources humaines. L'employé était alors payé pour réaliser des tâches définies contractuellement, ni plus, ni moins. On ignorait alors la richesse du dépassement de fonction et du potentiel créatif des collaborateurs, tout en négligeant les risques liés au désengagement : du personnel moins motivé, moins productif, moins fidèle à l'entreprise...Heureusement en 2016, l'état d'esprit et la motivation des employés sont enfin reconnus comme d'indéniables rouages de la bonne santé et de la réussite d'une entreprise.Plusieurs pistes ... Juste une ambition de mettre le bien-être à la portée de ses clients. Un concept original qui consiste à proposer une offre globale et complète de services bien-être à la personne, là où la personne se trouve, sur son lieu de travail ou pendant son temps libre

Les avantages pour l'entreprise-partenaire

  • Accroître la motivation,
  • l'efficacité et la productivité des collaborateurs,
  • Atténuer les tensions au sein des équipes.
  • Attirer de meilleurs candidats,
  • Instaurer un dialogue dans l'entreprise,
  • Accroître le sentiment d'appartenance.

De récentes études affirment que plus d'un tiers des employés en Suisse se sentent stressés et que l'introduction de telles mesures par l'employeur a un effet positif.

Les bénéfices pour les collaborateurs

  • Diminuer votre stress,
  • Lutter contre l'anxiété,
  • Gagner en motivation et en concentration,
  • Renforcer votre système immunitaire,
  • Soulager vos tensions,Tonifier votre corps,
  • Retrouver le sommeil.


JE VOUS PROPOSE

MASSAGE ASSIS EN ENTREPRISE ou EQUILIBRAGE EMOTIONEL & PHYISQUE & ADAPTE LE TEMPS DE TRAVAIL.

Intérêts

La mise en place de Pauses-massage sur les lieux de travail, à la prévention et à la lutte contre la douleur, les TMS (Les troubles musculosquelettiques) le stress et l'ennui au travail.

Un massage assis minute (massage non médical) apporte à la fois détente et redynamisation au salarié, permettant ainsi de relâcher ses tensions mais aussi de reprendre son travail de manière efficace.

Cette prestation permet d'enrichir la pause des salariés, de diminuer les coups de barre de l'après-midi et d'améliorer la concentration, la disponibilité et le dynamisme.

Elle valorise également l'image de l'entreprise, améliore les conditions de travail et participe à la motivation des équipes.

Par le bien-être qu'il procure, le massage assis trouve naturellement sa place au service du développement de l'entreprise.

Au sein de l'entreprise, le massage assis permet de réduire les différentes tensions, stress et fatigue des salariés, même si celles-ci n'ont pas uniquement une origine professionnelle. Il permet d'enrichir les pauses et de diminuer les coups de barre. Il valorise l'image de l'entreprise et participe à la motivation des équipes.

Lors d'évènementiels (salons, portes-ouvertes, etc.), le massage permet de communiquer d'une manière particulièrement originale et efficace. En « prenant soin » de vos visiteurs, le massage assis détend et met en confiance vos clients et futurs clients, valorise l'image de votre entreprise. Le massage de bien-être est également un cadeau de prestige pour vos collaborateurs, vos clients et vos partenaires.

Facile à mettre en place, d'une durée de 6 à 14 minutes, le massage assis associe détente et dynamisation, préparant le salarié à reprendre son travail de manière relaxé et efficace.

D'autres techniques (massage à l'huile, massage habillé, massages minute, des mains des pieds et de la tête, stretch-massage) peuvent être également proposées.

A la souplesse des contrats proposés, à la garantie d'un savoir-faire et d'un savoir-être de grande qualité (écoute et confidentialité), s'ajoute la possibilité donnée à l'entreprise de suivre, à travers des outils d'évaluation, l'efficacité des prestations et les avantages retirés par les salariés.